Mercredi 8 avril 2009 3 08 /04 /2009 12:12





Pourquoi cette question, je vous laisses découvrir ce qui suit !

tout ceci est il encore de mise !

Pour designer les lettres, sur le tableau noir,
le professeur saisit un long morceau de papier enroulé.
Pas de baguette en bois : dans cette école primaire de Prasat Thnong,
dans la région de Siem Reap (au nord ouest de Phnom Penh),
tout ce qui pourrait être utilisé pour frapper a disparu.

Ni coups, ni bâtons, ni injures : cet établissement est adepte des méthodes douces.

Pourtant il y a quelques années,
Sok Beuy avait la main leste avec ses éléves.

"Avant , quand ils faisaient des fautes, je les grondais sévérement, et lorsque c'était grave ou qu'ils bavardent, je les frappe " reconnaît il.
Aprés avoir suivi une formation dispensée par plusieurs ONG, il a définitivement abandonné ces pratiques.

Depuis trois ans, l'ONG, plan Cambodia a mis en place de cette école son programme Child-Friendly Schools,
qui vise à bannir la violence et les châtiments corporels.
Depuis, constate Sok Beuy, les relations avec les éléves se sont améliorées. Ils nous parlent plus facilement, sont plus prompts à se porter volontaires pour aller au tableau.
Avant ... c'était différent. Ils étaient tous très timides.
J'ai compris que lorsqu'ils se trompaient, il ne fallait pas s'énerver, mais leur donner la bonne réponse, ou leur demander de réfléchir, ou encore solliciter d'autres réponses dans la classe."

Selon différentes études, 20 à 30 % des professeurs feraient réguliérement usage de châtiments corporels.
Les principales victimes sont les garçons.
Ces violences commises à l'école expliqueraient en partie des problémes de concentration et d'apprentissage. Selobn Seng Hong, conseiller d'éducation pour Plan Cambodia, le châtiment corporel peut entraîner des retards dans le développement physique et mental des enfants.
" Les conséquences de mauvais traitements sont décelables tout de suite : si l'enfant a peur, il peut sécher l'école les jours suivants, ou bien décider de ne plus revenir en classe ...
Et là à la maison, il peut très bien rester indifférent à tout ce que ses parents lui disent,
pour qu'ils ne le frappent pas".
Chorn Chheangly, directeur du département d'enseignement primaire au ministère de l'Education Nationale, tend à minimiser ces pratiques."Elles sont utilisées dans très peu d'établissement, assure t il.
Le ministère a déjà publié de nombreuses circulaires contre la violence".

Seng Song, lui demande une prise de position claire des pouvoirs publics, et des sanctions contre les enseignants qui continuent d'employer la maniére forte.
Certains professeurs font d'ailleurs de la résistance contre ces nouvelles méthodes pédagogiques.
Une enseignate de Wat Preath Puth revendique le droit de continuer à frapper ses éléves :
 "Aujourd'hui, ma classe est calme parce que je punis physiquement les éléves dissipés.
Si on se contente de paroles, ils ne nous écoutent pas et continuent à bavarder.
De même, lorsque je donne du travail à faire à la maison, ils savent que s'ils ne le font pas,
 ils SERONT BATTUS.
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 Cette interdiction va rendre notre travail plus difficile".
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Certains enfants sont eux mêmes convaincus de l'éfficacité des coups de baguette.

Ainsi Sreyneath 12 ans ,
elle ne remet pas en cause les méthodes brutales de ses profeseurs,
même si elle pleure souvent lorsqu'elle est battue.
" Hier, j'ai reçu cinq coups de bâton sur la main parce que je suis arrivée en retard. Il y a des jours où la prof frappe tout le monde, parce qu'il y a du bruit dans la classe. Pour les fautes graves, elle donne des fessés, tire les cheveux, distribue des gifles...
 Mais ce n'est pas une personne violente : elle ne nous bat que quand on le mérite. Elle me fait peur, mais je pense qu'elle fait tout pour qu'on progresse."

Les mentalités mettent du temps à évoluer : dans les dix provinces ciblées par l'ONG,
la violence n'a reculé que de 5% depuis la mise en place des programmes
 " Cest un travail de longue haleine",
souligne Seng Hong.
Même dans les familles, les coups font souvent office de méthode d'éducation,
et leurs parents acceptent volontiers que les professeurs en fassent autant.
Un proverbe cambodgien dit que " si je confie mes enfants au professeur, tout ce que je lui demande est de récupérer les yeux, la peau et les os", ajoute Sheng Hong.
Les parents sont prêts à tout accepter pour que leurs enfants soient bons en classe.
Mais ils ne se rendent pas compte de l'impact de cette violence"

(Article tiré du Courrier International)
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Mon professeur de CM2 de l'époque ressemble beaucoup à cette enseignante de Wath Preath Path,
Je ne garde pas de bons souvenirs de cette année de CM2,

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en 5ième,

j'ai eu comme professeur de français une femme douce,
patiente ...
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Quelques années plus tard,
j'ai obtenu un bac littéraire avec mention !!
peut être un peu grâce à elle !




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Comme quoi !!!


CAWNS42O.jpg à bientôt





Nathalie_LE_MAIRE-1--copie-1.jpg Nathalie LE MAIRE

Par Nathalie LE MAIRE - Publié dans : FAMILLE - Communauté : Adoptez un mot!
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